L 5 Pourquoi - Nez - Tasse - Procession - Éclaircir
- oeuf - Éternuer - Charabia - Tambour - Antipathique
- Alcool - Impossible - Ouvert - Bigoudi - Crémeux
- Pont levis - Aoutât - Confusément - Acharné - Saucisse.
 

François, 08-08-1999

Je n'ai pas de problème. Jugez donc : au retour de la procession, où je n'ai vu que des antipathique marmonnant un charabia crémeux, j'ai glissé et me suis cassé le nez - fracture ouverte - les lattes du pont-levis s'étaient disjointes. En sortant de l'hopital, je crois que tout va s'éclaircir, et je sens tout à coup, d'abord confusément puis très clairement un aoûtat s'acharner sur ma fesse droite comme sur une saucisse. Impossible, nous ne sommes pourtant pas en août! Arrivé à la maison,je me fais une omelette, les oeufs puent le poisson. Le lecteur de CD tombe en panne, je ne peux pas prendre ma ration consolatrice de tambour du Bronx. un de mes bigoudis tombe dans l'omelette immonde. Je me verse dans une tasse de l' alcool, mais j'éternue dans le caviar. Pourquoi Zeus s'acharne-t-il contre moi ?
 

Sylvie, 08-08-1999

Pourquoi éternues tu sans arrêt ? C'est vraiment impossible de fermer l'oeil avec un type comme toi. Il lève confusément le nez de sa tasse de café crémeux, et la distingue confusément, antipathique comme chaque matin depuis trente ans, la tête pleine de bigoudis. Elle s'est préparé son petit déjeuner habituel, oeufs pochés et saucisses. Il a tout essayé pour mieux la supporter : l'alcool, la religion.( Il avait trouvé un rôle de figurant dans la procession de flagellants qui franchit le pont-levis, guidée par un prêtre fanatique qui marmonne son charabia plein de barbarismes, au cours des fêtes médiévales sponsorisées par le Conseil Général. ) Non, elle était toujours aussi acharnée, aussi écoeurante là en train de gratter ses aoûtats. Soudain, il se lève, la jette dans le tambour ouvert du lave-linge, met sur essorage, et sort prendre l'air.
 

Benoît, 08-08-1999

Pourquoi l'aoutât piquait-il du nez confusément dans sa tasse d'alcool ? Impossible de le dire. On avait pourtant respecté les usages : depuis trois jours on avait relevé le pont-levis nuitamment. A l'aube le héraut, sur fond de roulement de tambour, avait dans son charabia archaïque annoncé la cérémonie : " Oyez ! Oyez ! Le temps du bigoudi acharné est revenu ! oncque ne saura se défiler et chacun viendra toutes esgourdes ouvertes ouïr l'avenir ". La ville devait s'assembler pour entendre l'oracle annuel de l'aoutât qui déterminait la politique de la municipalité. Le jour dit, on s'était rendu en procession sur la place centrale. sur le parcours, les stands des commerçants accrédités par les grands prêtres proposaient chocolats crémeux, saucisses sèches, oeufs de tortue et cancoyotte à ceux qui ne s'étaient pas encore munis d'offrandes.
Cela faisait maintenant trois heures qu'on piétinait et cet aoutât antipathique restait muet. Enfin, il bougea, fixa la foule et éternua. C'était peu pour éclaircir l'avenir, mais après la dispersion musclée de la foule par la milice. on s'en remit démocratiquement comme d'accoutumée aux échevins pour l'interprétation du message. et les décisions à prendre en conséquence.
 

Didier, 08-08-1999

Procession. Tambour, visages. Et puis l'éclaircie de l'alcool qui baisse le pont-levis. Nauffrage. Le charabia crêmeux des pourquois s'acharne sur mes tempes. Confusément.
Procession. Impossible odeur de b saucisse. Les antipathiques tambours éternuent leurs derniers roulements. Ils frisent mes bigoudis, réveillent mes aoûtats. Et je me tasse, acharné, enroulé dans mon oeuf, sans nez ni oreille. Alcool, charabia, pourqoui? Pour rien.
 

Arnaud, 08-08-1999

Perché sur son pont-levis l'antipathique aoûtat acharné sur ses impossibles bigoudis, regardait dans le vide. Soudain il sentit confusément l'effet de la forte quantité d'alcool absorbée depuis le réveil. Il vit passer dans les douves une procession de saucisses. Il tenta de s'éclaircir les idées en gobant un oeuf. En vain. Un tambour imaginaire lui battait les tempes en un charabia terrible. La vieille servante lui apporta son entremet préféré, frais et crémeux.
Mais pourquoi diantre éternua-t-il, la bouche ouverte avant de s'écraser le nez dans la tasse ?
 

Quentin, 08-08-1999

Pourquoi le soir on voit toujours les petits trolls avec leur nez pointu, une tasse de café à la main, devant l'assiette dans laquelle se trouve un oeuf au plat avec une saucisse ? Des bigoudis dans les cheveux, ils discutent. Ils n'éternuent pas souvent car ils ont trop chaud, leur peuple a très peu d' aoûtats. Leur alerte est trois coups de tambours. Ils boivent très peu d'alcool. L'entrée de leur petit royaume est un pont-levis toujours ouvert. Leur couturier est acharné à son travail. Cet antipathique personnage prépare les costumes de la procession....
Cette enquête est impossible à éclaircir !
 

Marie (2), 08-08-1999

La procession d'aoutats venait de franchir le pont-levis en silence quand je sentis confusément un désordre dans les rangs. Je me faufilais pour voir : le cortège s'était ouvert et dans l'éclaircie deux mégères en bigoudis, acharnées se battaient. Elles avaient commencé par se balancer des saucisses et des oeufs et en étaient maintenant au dessert. Je vis voler un éclair au chocolat crèmeux, puis un baba au rhum dégoulinant d'alcool. Les injures que les deux femmes s'échangeaient, ponctuées d'éternuements, se confondaient maintenant dans un immonde charabia aussi peu ragoûtant que le mélange graisseux et crêmeux qui les recouvrait. seul le tambour, imperturbable continuait le trajet prévu. La foule des aoutats s'était regroupée autour de cet impossible combat. Au moment du café, l'antipathique patron du bistrot plongea ses tasses dans l'évier pour les empêcher de se les jeter au nez. C'est pourquoi le combat cessa.
 

Jean, 08-08-1999

- Pourquoi éternue-t-on par le nez ?
- Je ne sais pas mais je vais y réfléchir.
Le professeur Bigoudi cassa un oeuf dans une tasse. Il aouta (ajouta pardon) des morceaux de saucisse. Impossible d'obtenir quelque chose de crèmeux !
- Je vais cesser de m'acharner là dessus et je vais t'expliquer ce qui s'est passé l'autre fois. Il y avait une procession avec des tambours et heu. c'était ouvert. heu.
- Arrête ton charabia. Tu parles trop confusément et tu n'arrives pas à éclaircir l'affaire. Tu as encore trop bu d'alcool.
- Mais non, et alors, là . ils ont franchi le pont-levis et .
- Stop !

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